Quarta-feira, 3 de Setembro de 2008
Quarta-feira, 03 de Setembro, 2008

Ando num desvario desde que terminei a Cartuxa. Os clássicos - mas também qualquer calhamaço viciante - têm um efeito fidelizador e terminar um é como recuperar a vida de solteiro. Não me sinto ainda preparado para um relacionamento sério com a Rayuela e vou namoriscando o Bataille, o Baptista Bastos e o Vasco Graça Moura. Creio que será com este último que concretizarei a primeira aventura, porque o livro é pequeno e tem uma prosa bem burilada. No primeiro magro capítulo, li "obscenidades castrenses" e antevi personagens algo caricaturais, um enredo postaleiro, uma aguarela de época. É o ideal para um amor de fim de Verão. A Rayuela pode ficar para o Outono. 


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Eremita às 10:21
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Domingo, 31 de Agosto de 2008
Domingo, 31 de Agosto, 2008

 

 

 "To the happy few"

 

 

A Cartuxa restituiu-me o gozo da leitura jeux de rôle que nenhum dos escritores da moda consegue induzir,  embora não com a intensidade irrepetível que experimentei com Robinson Crusoe e com a particularidade de ter reencarnado personagens sucessivas: primeiro Fabrício, depois a duquesa, e por fim o conde Mosca. Mosca, que com pena minha vai perdendo protagonismo, é a única personagem que não é corrompida pelo amor e o herói tranquilo de um livro de final precipitado - Stendhal aborreceu-se -  que atinge o clímax demasiado cedo, com o amor de Sanseverina por Fabrício, e depois não tem por onde ir. A subsequente paixão de Fabrício e Clélia nunca arrebata, apesar de servida por raras qualidades cénicas - ele aprisionado na torre Farnese, ela filha do carcereiro, ela depois impossibilitada de o ver por uma promessa à la Madone e o amor proibido deles a acontecer durante anos numa literal penumbra - e pela tragédia - a morte do filho de ambos e depois de Clélia é tão pífia que o leitor se sente desalmado.  

 

Apetece deixar aqui inúmeras citações de fina ironia - sobre os italianos, sobre a nobreza, sobre o jacobinismo, sobre os cortesãos - ou especular se as apenas 45 referências a vingança* num romance de 500 páginas sobre paixões e poder são um testemunho da crença de Stendhal no homem, ou ainda comentar a curiosa forma de traduzir "se disait-il" para "de si a si", que, não estando errada, torna as reflexões na tradução portuguesa ainda mais cómicas e teatrais,  mas tenho preguiça e opto por terminar, também algo aborrecido, com duas peripécias de leitura. Dir-se-ia que ter feito da duquesa condessa, há uns dias, foi premonitório por acidente, pois a Severina, ao casar com o conde Mosca, acaba mesmo condessa. Outro frutuoso acidente foi ter treslido uma frase que antecipa o desfecho da fuga de Fabrício da prisão e que me parecera deslocada por retirar tensão ao relato subsequente, que li convencido de que o nosso herói não iria ser bem sucedido. Como ele consegue na verdade escapar, experimentei um volte-face digno de um  escritor de aventuras melhor do que Stendhal realmente é. 

 

 

 

 

 

 

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  * "Je croirais assez que le bonheur immoral qu'on trouve à se venger en Italie tient à la force d'imagination de ce peuple; les gens des autres pays ne pardonnent pas à proprement parler, ils oublient". (cap. XXI)

 


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Eremita às 09:27
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Quinta-feira, 28 de Agosto de 2008
Quinta-feira, 28 de Agosto, 2008


 

Numa entrada anterior, tratei a duquesa por condessa. Não quero fazer disto um acto falhado que aponte para um desejo inconsciente de plebeização desta fascinante mulher a fim de a transformar num objecto de desejo concretizável, e nem sequer é pela reserva que o Freud popular me merece, é mesmo por não ter presente a hierarquia dos títulos nobiliárquicos abaixo de "príncipe", não podendo pois na altura em que cometi o erro saber se a estaria a despromovê-la ou a afastá-la ainda mais do meu patamar social. A verdade é que esta duquesa domina cada vez mais o romance. A forma como anuncia a sua separação do conde de Moca, cruel e franca - em diametral oposição ao que numa crónica recente de Lobo Antunes é definido como uma ruptura à gajo - desperta menos a compaição pelo duque que o desejo algo masoquista de estar no seu lugar e poder também ser vítima de tamanha prova de desamor. Uma coragem implacável seduz e assim se cria um ciclo de retroacção positiva capaz de levar ao desespero. Insisto: temeria pelo futuro do duque se não tivesse ficado ainda mais encantado com a duquesa.


"- Séparons-nous, mon cher comte, lui dit-elle d'une voix faible, mais bien articulée, et quelle s'efforçait de rendre aimable, séparons-nous, il le faut! Le ciel m'est témoin que, depuis cinq ans, ma conduite envers vous a été irréprochable. Vous m'avez donné une existence brillante, au lieu de l'ennui qui aurait été mon triste partage au château de Grianta, sans vous j'aurais rencontré la vieillesse quelques années plus tôt... De mon côté ma seule occupation a été de chercher à vous faire trouver le bonheur. C'est parce que je vous aime que je vous propose cette séparation à l'amiable, comme on dirait en France.


 Le comte ne comprenait pas; elle fut obligée de répéter plusieurs fois. Il devint d'une pâleur mortelle, et, se jetant à genoux auprès de son lit, il dit tout ce que l'étonnement profond, et en suite le désespoir le plus vif, peuvent inspirer à un homme d'esprit passionnément amoureux. A chaque moment il offrait de donner sa démission et de suivre son amie dans quelque retraite à mille lieues de Parme.

 - Vous osez me parler de départ, et Fabrice est ici! s'écria-t-elle en se soulevant à demi.

 Mais comme elle aperçut que ce nom de Fabrice faisait une impression pénible, elle ajouta après un moment de repos et en serrant légèrement la main du comte:

 - Non, cher ami, je ne vous dirai pas que je vous ai aimé avec cette passion et ces transports que l'on n'éprouve plus, ce me semble, après trente ans, et je suis déjà bien loin de cet âge. On vous aura dit que j'aimais Fabrice, car je sais que le bruit en a couru dans cette cour méchante. (Ses yeux brillèrent pour la première fois dans cette conversation, en prononçant ce mot méchante.) Je vous jure devant Dieu, et sur la vie de Fabrice que jamais il ne s'est passé entre lui et moi la plus petite chose que n'eût pas pu souffrir l'oeil d'une tierce personne. Je ne vous dirai pas non plus que je l'aime exactement comme ferait une soeur, je l'aime d'instinct, pour parler ainsi. J'aime en lui son courage si simple et si parfait, que l'on peut dire qu'il ne s'en aperçoit pas lui-même, je me souviens que ce genre d'admiration commença à son retour de Waterloo. Il était encore enfant, malgré ses dix-sept ans; sa grande inquiétude était de savoir si réellement il avait assisté à la bataille et dans le cas du oui, s'il pouvait dire s'être battu lui qui n'avait marché à l'attaque d'aucune batte rie ni d'aucune colonne ennemie. Ce fut pendant les graves discussions que nous avions ensemble sur ce sujet important, que je commençai à voir en lui une grâce parfaite. Sa grande âme se révélait à moi; que de savants mensonges eût étalés, à sa place, un jeune homme bien élevé! Enfin s'il n'est heureux je ne puis être heureuse. Tenez, voilà un mot qui peint bien l'état de mon coeur; si ce n'est la vérité, c'est au moins tout ce que j'en vois.

 Le comte, encouragé par ce ton de franchise et d'intimité, voulut lui baiser la main: elle la retira avec une sorte d'horreur.

 (...)

 - Que vais-je devenir? lui répétait le comte moi qui sens que je vous suis attaché avec plus dé passion que les premiers jours, quand je vous voyais à la Scala!

 - Vous avouerai-je une chose, cher ami, parler d'amour m'ennuie, et me semble indécent. Allons, dit-elle en essayant de sourire, mais en vain, courage! soyez homme d'esprit, homme judicieux, homme à ressources dans les occurrences. Soyez avec moi ce que vous êtes réellement aux yeux des indifférents, l'homme le plus habile et le plus grand politique que l'Italie ait produit depuis des siècles.

 Le comte se leva et se promena en silence pendant quelques instants.

 - Impossible, chère amie, lui dit-il enfin: je suis en proie aux déchirements de la passion la plus violente, et vous me demandez d'interroger ma raison! Il n'y a plus de raison pour moi!

 - Ne parlons pas de passion, je vous prie, dit-elle d'un ton sec.

 (...)

 "Rappelez-vous, ajouta-t-elle en changeant de ton et de l'air le plus impérieux, que je ne suis point trop affligée de l'enlèvement de Fabrice, que je n'ai pas eu la moindre velléité de m'éloigner de ce pays-ci, que je suis remplie de respect pour le prince. Voilà ce que vous avez à dire, et voici, moi, ce que je veux vous dire: Comme je compte seule diriger ma conduite à l'avenir, je veux me séparer de vous à l'amiable, c'est-à-dire en bonne et vieille amie. Comptez que j'ai soixante ans; la jeune femme est morte en moi, je ne puis plus m'exagérer rien au monde, je ne puis plus aimer. Mais je serais encore plus malheureuse que je ne le suis s'il m'arrivait de compromettre votre destinée. Il peut entrer dans mes projets de me donner l'apparence d'avoir un jeune amant, et je ne voudrais pas vous voir affligé. Je puis vous jurer sur le bonheur de Fabrice, elle s'arrêta une demi-minute après ce mot, que jamais je ne vous ai fait une infidélité, et cela en cinq années de temps. C'est bien long, dit-elle; elle essaya de sourire; ses joues si pâles s'agitèrent, mais ses lèvres ne purent se séparer. Je vous jure même que jamais je n'en ai eu le projet ni l'envie. Cela bien entendu, laissez-moi." (cap. XVI)

 

 

 

 


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Eremita às 09:17
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Terça-feira, 26 de Agosto de 2008
Terça-feira, 26 de Agosto, 2008


 

Fabrice oubliait complètement d'être malheureux.

 

Vou para lá da metade e só agora começo a olhar para a Cartuxa como um romance essencialmente divertido e nada pretensioso. É arriscado dizer estas coisas, porque se pode passar por idiota, mas só um parvo pensa que ver gravidade por toda a parte o elevará. O capítulo XV só não é de charneira porque já usei o termo para um capítulo anterior e não quero desconjuntar o livro em abstracto, sobretudo numa altura em que o livro físico começa a ceder pela lombada à minha intermitente leitura - não creio que a culpa seja do tupperware. Será então um capítulo "muito bom", mas com estas palavras ditas de forma exclamativa, sem verbo, de um modo que sou incapaz de usar, na verdade, porque quando saí de Portugal ninguém dizia "muito bom" e só em período de reaproximação à pátria escutei de gente letrada  tal expressão, que a ela aderiu com um entusiasmo adolescente. Trata-se apenas de uma incapacidade minha e não de uma recusa por snobismo; digo "fogo", "fosga-se", "fixe", "pá", etc., e se me esforço hoje por cortar no "porreiro", tal é puramente circunstancial. Sucede com as línguas o aparente paradoxo de ser o registo erudito em teoria muito mais apropriável do que o calão ou as expressões modernas, que são coisa de castas e a que não se chega pelo estudo, apenas pelo acaso - ou pela vivência, se se preferir. Retomando: Fabrício parece finalmente apaixonar-se de verdade por Clélia. A cena é sublime, porque a epifania de Fabrício surge-lhe enquanto sobe a escadaria da torre Farnese, a sua prisão.  Mas o capítulo vale sobretudo pelo mundo interior da bela Clélia e pelo contraste desta mosquinha morta de nobres sentimentos com a duquesa* - por quem me apaixonei enquanto subia subia o lance de escadas para minha casa, há uns dias, ao recordar a cena em que esta mulher de espírito e nervo enfrenta o príncipe. 

 

 

 * Antes escrevera "condessa".

 

 


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Eremita às 08:41
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Sexta-feira, 22 de Agosto de 2008
Sexta-feira, 22 de Agosto, 2008

 "Quero possuir-te com uma fúria de cavador cavalgando uma marquesa!"

 

 António Lobo Antunes, D'este viver aqui neste papel descripto, Cartas da Guerra

 

Neste mundo hoje tão despudoradamente carnal, o estilo contido da Cartuxa, sempre na babugem do sexo, cria uma ansiedade que convém extravasar recorrendo a outros autores. Esta citação é cirúrgica por causa do tom algo anacrónico, que liga bem com o romance. O resto desta carta de António Lobo Antunes é um mimo de erotismo, talento e mau gosto involuntariamente cómico, mas quem nunca escreveu um sms ridículo que atire a primeira pedra. 


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Eremita às 21:14
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Quarta-feira, 20 de Agosto de 2008
Quarta-feira, 20 de Agosto, 2008

" Fabrice demandait pardon à Dieu de beaucoup de choses, mais, ce qui est remarquable, c'est qu'il ne lui vint pas à l'esprit de compter parmi ses fautes le projet de devenir archevêque, uniquement parce que le comte Mosca était premier ministre, et trouvait cette place et la grande existence qu'elle donne convenables pour le neveu de la duchesse. Il l'avait désirée sans passion, il est vrai, mais enfin il y avait songé, exactement comme à une place de ministre ou de général. Il ne lui était point venu à la pensée que sa conscience pût être intéressée dans ce projet de la duchesse. Ceci est un trait remarquable de la religion qu'il devait aux enseignements des jésuites milanais. Cette religion ôte le courage de penser aux choses inaccoutumées, et défend surtout l'examen personnel, comme le plus énorme des péchés; c'est un pas vers le protestantisme (não quer comentar?). Pour savoir de quoi l'on est coupable, il faut interroger son curé, ou lire la liste des péchés, telle qu'elle se trouve imprimée dans les livres intitulés: Préparation au Sacrement de la Pénitence. Fabrice savait par coeur la liste des péchés rédigée en langue latine, qu'il avait apprise à l'Académie ecclésiastique de Naples. Ainsi, en récitant cette liste parvenu à l'article du meurtre, il s'était fort bien accusé devant Dieu d'avoir tué un homme, mais en défendant sa vie. Il avait passé rapidement, et sans y faire la moindre attention, sur les divers articles relatifs au péché de simonie (se procurer par de l'argent les dignités ecclésiastiques). Si on lui eût proposé de donner cent louis pour devenir premier grand vicaire de l'archevêque de Parme, il eût repoussé cette idée avec horreur, mais quoiqu'il ne manquât ni d'esprit ni surtout de logique, il ne lui vint pas une seule fois à l'esprit que le crédit du comte Mosca, employé en sa faveur, fût une simonie. Tel est le triomphe de l'éducation jésuitique: donner l'habitude de ne pas faire attention à des choses plus claires que le jour. Un Français, élevé au milieu des traits d'intérêt personnel et de l'ironie de Paris, eût pu, sans être de mauvaise foi, accuser Fabrice d'hypocrisie au moment même où notre héros ouvrait son âme à Dieu avec la plus extrême sincérité et l'attendrissement le plus profond."  Cap. XII

 

Cito este trecho por ser bastante mais opinativo do que tudo o que li até agora, mas também como pretexto para fazer o ponto da situação sobre Fabrício. A simonia nem sequer é o mais trágico. O adolescente que quase foi vítima da sua megalomania e dos seus princípios, anda agora foragido com o rabo entre as pernas por causa de um namorico. Não deixa de ser um retrato da mediania que geralmente nos espera. Nesse sentido, insistir num grande amor e para aí canalizar o desejo que noutros domínios, por limitação ou azar, não se realizou, é uma cobardia. Afinal, um grande amor não concretizado continua a ser um grande amor, talvez ainda maior, enquanto uma carreira falhada é isso mesmo. Fabrício tem vindo a envelhecer mal e ainda não chegou aos 25 anos, mas vou a meio - haja esperança. Devemos ter sempre presente esta lapalissada: a probabilidade do volte-face diminui com o número de anos vividos mas aumenta com o número de páginas lidas. É essa a grande diferença entre os livros e a vida. 

 

 


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Eremita às 09:50
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Quarta-feira, 20 de Agosto, 2008

"Dans les cours despotiques, le premier intrigant adroit dispose de la vérité, comme la mode en dispose à Paris".  (cap. XII) Para o Maquiavel luso, o impagável Carlos Magno

 

 

"D'abord la police sait mieux que toi quel peut être mon vrai nom; mais si tu t'avises de me dénoncer, si tu as cette infamie, lui dit-il d'un grand sérieux, Ludovic te parlera, et ce n'est pas six coups de couteau que recevra ta vieille carcasse, mais deux douzaines, et tu seras pour six mois à l'hôpital, et sans tabac". (cap. XIII) Para o nosso bastião da liberdade, o imprescindível  Doutor Vasco Pulido Valente.


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Eremita às 09:37
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Quarta-feira, 20 de Agosto, 2008


 

Segundo o cânone vigente, a Cartuxa é um romance sexista. Com a excepção útil - por reforçar o efeito - da mulher do príncipe, parece só haver dois tipos de mulheres nos papéis principais: as muito bonitas e as que perderam a beleza. Mesmo nos papéis secundários abundam as beldades -  "une femme [uma estalajadeira] à demi nue et fort jolie reçut notre héros avec respect" (capítulo XI) - e as feias são geralmente velhas, ou seja, não é de excluir que também elas tivessem sido bonitas um dia. Stendhal faz pois um casting de telenovela, o romance tem decorrido até agora não como se estivesse perante a descrição de uma festa mas sim a lidar com as recordações da festa no dia seguinte, quando são apenas 2 ou 3 rostos que se destacam da massa anónima, desfocada, impossível de descrever.


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Eremita às 09:21
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Terça-feira, 19 de Agosto de 2008
Terça-feira, 19 de Agosto, 2008

 Descentralização e uma ideia de Europa: morar em Ourique e sonhar com Parma

 

 

"Ce n'était point là le véritable sujet d'inquiétude qui avait fait disparaître la gaieté de Fabrice."La position où le hasard me place n'est pas tenable, se disait-il. Je suis bien sûr qu'elle ne parlera jamais, elle aurait horreur d'un mot trop significatif comme d'un inceste. Mais si un soir, après une journée imprudente et folle, elle vient à faire l'examen de sa conscience, si elle croit que j'ai pu deviner le goût qu'elle semble prendre pour moi, quel rôle jouerai-je a ses yeux? exactement le casto Giuseppe (proverbe italien, allusion au rôle ridicule de Joseph avec la femme de l'eunuque Putiphar).

 

 

 

 

 

 

"Faire entendre par une belle confidence que je ne suis pas susceptible d'amour sérieux? je n'ai pas assez de tenue dans l'esprit pour énoncer ce fait de façon à ce qu'il ne ressemble pas comme deux gouttes d'eau à une impertinence. Il ne me reste que la ressource d'une grande passion laissée à Naples, en ce cas, y retourner pour vingt-quatre heures: ce parti est sage, mais c'est bien de la peine! Resterait un petit amour de bas étage à Parme, ce qui peut déplaire; mais tout est préférable au rôle affreux de l'homme qui ne veut pas deviner. Ce dernier parti pourrait, il est vrai, compromettre mon avenir; il faudrait, à force de prudence et en achetant la discrétion, diminuer le danger." (Capítulo VII)

La duchesse le regardait avec admiration; ce n'était plus l'enfant qu'elle avait vu naître, ce n'était plus le neveu toujours prêt à lui obéir; c'était un homme grave et duquel il serait délicieux de se faire aimer. Elle se leva de l'ottomane où elle était assise, et, se jetant dans ses bras avec transport:

 - Tu veux donc me fuir? lui dit-elle.

 - Non, répondit-il de l'air d'un empereur romain, mais je voudrais être sage.

Ce mot était susceptible de diverses interprétations Fabrice ne se sentit pas le courage d'aller plus loin et de courir le hasard de blesser cette femme adorable. Il était trop jeune, trop susceptible de prendre de l'émotion; son esprit ne lui fournissait aucune tournure aimable pour faire entendre ce qu'il voulait dire. Par un transport naturel et malgré tout raisonnement, il prit dans ses bras cette femme charmante et la couvrit de baisers. Au même instant, on entendit le bruit de la voiture du comte qui entrait dans la cour, et presque en même temps lui-même parut dans le salon; il avait l'air tout ému". (Capítulo XI)

 

É grave que  fique a pairar uma dúvida capaz de me distrair do essencial, sendo esta uma cena tão importante. O aparente desajuste entre as falas e os actos neste último excerto é uma falha de revisão, uma falha de leitura ou uma maneira ardilosa que Stendhal encontrou para reforçar o desajuste entre o pensamento de Fabrício no capítulo VII e a sua acção futura no capítulo XI? Se a condessa se lança nos braços dele e é em pleno voo dela que ocorre o diálogo, coincidindo a pronúncia da última sílaba de "sage" por Fabrício com o momento em que ele a recebe, seria preciso introduzir no palácio um quarterback capaz de projectar a condessa pelo ar com suficiente cinética para que a cena fosse possível. A hipótese não é tão estapafúrdia como o leitor menos avisado pensará: John Grisham escreveu Playing for Pizza, onde relata precisamente o quotidiano de um quarterback americano na liga Italiana, a jogar pelos Parma Panthers. Enfim, ficariam eles abraçados e nós a braços com um anacronismo. Como decidir entre este anacronismo histórico e anterior anacronismo físico? (Perdoem-me o delírio, precisava de expulsar isto para poder retomar a leitura).


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Eremita às 11:28
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Sábado, 16 de Agosto de 2008
Sábado, 16 de Agosto, 2008

A época de caça abriu ontem e enquanto lia debaixo do castanheiro - a Cartuxa, adiei o Guerra e Paz - ouvi alguns tiros, que soavam a uma recriação de baixo orçamento de algumas das cenas do livro. Nas pausas lá continuei a  disparar aos comprimidos (média de 5 tiros gastos para um certeiro). Ainda com a memória fresca dos tiros da Quinta da Fonte, do assalto ao BES e do GNR que atingiu mortalmente um miúdo, seria preciso recuar muitos muitos anos até encontrar um Verão com tantos tiros à minha volta. Talvez por refluxo de memória, lembrei-me disto e logo depois, já em casa e à janela, fiz mira com o indicador esticado a uma velhinha que passava na rua. 

 


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Eremita às 18:47
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Sábado, 16 de Agosto, 2008

 

Não sei o que vem a seguir, mas o capítulo 6 da Cartuxa é de charneira. O mais longo até agora, parece dar razão a Calvino (assina a introdução da edição da Relógio d'Água*), que diz haver vários romances no livro. A Cartuxa à Quixote, com as desventuras de Fabrício na guerra, coisa para seduzir rapazes, deu lugar à Cartuxa fresco social, à Jane Austen, para agradar a mulheres e adultos em geral. Só aqui as personagens começam a ganhar espessura. Fabrício - que entretanto desapareceu de cena - tem sido até agora algo caricatural, e são a condessa Pietranera e o conde Mosca della Rovere Sorezana que ganham corpo de gente de verdade. O arranjo do conde para que os dois fiquem juntos põe forçosamente o leitor a meditar nos aspectos práticos do amor. Até que ponto a posição na sociedade determina as opções e não será verdade que, tirando os loucos e os parvos, todos acabam por se acomodar,  os mais românticos não dispensando a sublimação e o denial, os mais lúcidos com resignação ou até algum fatalismo, para preservar intacto o último fio de ligação a um ideal que nos chega de todos os lados ao ponto de parecer que veio de dentro? Há ainda oportunidade no capítulo para ser perceber que escrever um romance de 500 páginas em 53 dias, quase dez páginas por dia, ao ritmo portanto de um Simenon em part-time, deixa as suas marcas. A trapalhona descrição da marquesa Balbi levanta a forte suspeita de que a alma de José Rodrigues dos Santos reencarnou-se de Stendhal em algum momento do século XIX. "Elle avait les plus belles dents du monde"  (Projecto Guttenberg) é provavelmente a pior frase a morar nos Clássicos. Não só a fórmula "mais ... do mundo", tolerável em gente ou muito apaixonada ou iletrada, não se admite a um narrador omnisciente, como aplicá-la à dentição só se justificaria numa feira equestre. O deslize quase inquina o romance, sobretudo porque vem logo a seguir a "Maintenant c'étaient toujours les plus beaux yeux du monde". Mas Stendhal parece exorcizar o Rodrigues logo a seguir - a quem não terá faltado nova morada -, pois na página seguinte surge a melhor tirada cómica do romance lido até aqui: "La Raversi [uma marquesa] n'est point une femme à mépriser, disait le comte à son amie, je la tiens pour tellement capable de tout que je me suis séparé de ma femme uniquement parce qu'elle s'obstinait à prendre pour amant le chevalier Bentivoglio, l'un des amis de la Raversi." 

 

 

 

 

 * Permitam-me um aditamento que soará pretensioso, mas que explica a opção de citar em francês e a circunstância de estar a ler uma tradução. O livro foi-me emprestado e só por isso estou a violar a decisão de ler sempre na língua original quando há um mínimo entendimento do idioma (e de ler em Inglês se a língua me é estranha). Citar no original dá outra graça, obviamente, mas no caso presente serve também para excluir a hipótese de Rodrigues dos Santos ter encarnado o tradutor de não o próprio Stendhal, o que era formalmente possível e até bastante provável, tendo em conta a algo absurda piscadela de olho do pivot e algumas ideias nunca postas completamente de parte sobre as propriedades sobrenaturais dos raios catódicos. 


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Eremita às 09:59
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Quinta-feira, 14 de Agosto de 2008
Quinta-feira, 14 de Agosto, 2008

Ontem de tarde fui  ler a Cartuxa  para a praça D. Dinis. Por volta da página 97 chegou um grupo de ciganos, duas mães e uns 7 filhos, dos 2 aos 16 anos. Uma das mães tinha um falar que era alentejano, mas rematava as frases com a acentuação tónica na última sílaba, que terminava também uns tons acima e por isso fazia da sua fala um contínuo lamento, ainda que parecesse bem disposta. Não posso precisar, mas creio que comecei a dormitar por volta da página 101. Acordei pouco tempo depois, não sei se ainda na mesma página, com a exclamação de um dos miúdos, provavelmente analfabeto, mas que viu o que a minha mãe, os meus amigos, as pessoas em geral e até professores universitários nunca conseguiram captar: "mãe, ele está a ler e a dormir". Trocámos cumplicidade e o miúdo ficou a olhar para mim quando retomei essa tarefa tão mais banal que é ler desperto. 


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Eremita às 09:50
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Segunda-feira, 11 de Agosto de 2008
Segunda-feira, 11 de Agosto, 2008

 

 

 

Cartuxa de Parma está a revelar-se um autêntico page turner.  Há muitos clássicos que devem ser lidos aos 16 anos,  mas são raros os clássicos que nos fazem ter 16 anos outra vez. Vai Fabrício, vai...


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Eremita às 12:08
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